Un jour, un jeu

Un jour il faut que je fasse ces Castlevania Gameboy et Ds. J'avais bien aimé sur la Psp Rondo of Blood et Symphony of the night.
 
Aujourd'hui
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Pokémon, Version Bleue. Nintendo/Game Freaks. 1996​

Comme beaucoup de monde, j'ai connu l'univers de Pokémon avec la diffusion en France de la série animée. À l'époque, je n'avais pas de Game Boy et j'avais commencé à découvrir le jeu via l'émulation (c'est mal).

J'ai donc découvert un univers assez remarquable avec ses codes et son mécanismes de capture simple et efficace. Et finalement j'ai plongé dedans. Comme beaucoup je suis tombé dans le panneau quand ce type m'a vendu un Magicarpe pour 500 P$. Toutefois j'étais vraiment super content quand à force d'efforts j'ai réussi à le faire évoluer en Leviathor (à l'époque peu familier avec les évolutions, je ne m'attendais pas à ça)

Finalement, comme j'avais passé pas mal d'heures sur cette version émulée, je me suis mis en tête de trouver un Game Boy d'occasion et Pokémon Bleu (Que j'ai choisi parce que dans les Pokémon propres à cette version il y avait Sabelette dont j'apprécie encore la polyvalence)

Au début je n'avais pas trop fait attention au choix du Pokémon de départ et j'avais pris Salamèche. J'ai fortement regretté mon choix quand je me suis retrouvé face à Ondine avec une équipe pas à la hauteur et l'impossibilité de revenir en arrière à ce stade du jeu. J'ai été obligé de recommencer le jeu, cette fois avec un Carapuce (histoire de faire honneur au Tortank sur la jaquette) et en pensant cette fois à capturer un Pikachu dans la forêt.

Pendant plus d'un an, jouer quotidiennement à Pokémon Bleu a fait partie de ma routine quotidienne (c'est le seul jeu dont j'avais besoin sur ma GB). L'entraînement de mes Pokémon primait même sur l'avancée de l'histoire. J'avançait un bout avec une équipe adaptée et un Main capable de ce sortir des diverses situations, je trouvais un spot où je pouvais me faire de l'XP et j'alignais le niveau de tout le monde sur celui de mon Main.

Finalement, je n'aurais pas fini le jeu. (Je me suis arrêté à Cramoisîle). Pokémon Or et Argent était sorti et je lorgnais de plus en plus dessus. J'avoue ne plus trop savoir ce que j'ai fait de la cartouche (de toutes façons, la pile doit être morte maintenant). En revanche, la vieille Game Boy est toujours chez moi. Objet culte, reflet d'une époque, je n'ai pas cœur à la jeter même si je n'ai plus rien à y faire tourner.

Demain, on va rester dans la couleur bleue avec un célèbre androïde.

Pour revenir sur Aria of Sorrow, j'approuve totalement. C'est probablement le meilleur Castlevania orienté exploration depuis Symphony of the Night. Je suis content de l'avoir encore.
 
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Ray

Habitué
Bon il y a trop d'épisodes de Megaman pour savoir duquel tu compte parler.
Bon on va dire Megaman Soccer :ROFLMAO:

De mon côté, inspiré par le speed-run de l'AGDQ qui passe sur mon écran en ce moment :



Après Halo 3, l'histoire d'Halo n'avais pas de raison d'avoir une suite. Au lieu d'en sortir une, les équipes de Microsoft sortirent deux Spin-Off qui ironiquement furent, à mon humble avis, les plus réussis.

Reach est sans doute celui qui a l'histoire la plus forte de la série. Et clairement Bungie a tout parié sur son histoire. Au point de changer certains point qui on fait hurler les fans. Principalement le fait que les Covenant ne parlent plus une langue compréhensible, mais aussi car tout le côté humour/fun de Halo est passé à la trappe. Tout ça pour montrer la lutte désespérée contre les Covenant qui est expliquée dans le mode d'emploi d'Halo 1 mais que l'on a jamais vraiment senti car on jouais le Master Chier qui est un vrai super-héros.

Et effectivement on voit vraiment l'humanité se prendre sa branlée dans cet épisode.

Au delà de ça, le jeu propose sans doute le meilleur gameplay de la série et la meilleure sélection d'arme.

Le bestiaire est lui aussi réussi, même si depuis ODST on atteint une stagnation concernant les Covenant. Et comme, pour des raisons scénaristiques évidentes, il n'y aura qu'eux comme antagoniste ça laisse un petit goût de frustration.

Et puis cette BO.
Fini les envolées héroïques du Master Chier ou le jazz triste et solitaire d'ODST.

Là on est dans une musique qui n'appelle que la tristesse, exactement ce qu'il fallait vu le thème de l'histoire.

Bref j'aprècie ce jeu car il prend le contre-pied d'une série basée sur le fun et le super héroimïsme, pour faire une histoire tragique et désespéré d'une humanité au bord de l'extinction.
 
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Mega Man. Capcom. 1987​

Il y a quelques temps je suis tombé sur une vidéo dans laquelle des jeunes de maintenant testaient le premier Mega Man et n'étaient pas très doués. Ça m'a rappelé des souvenirs car j'avais à peu près leur âge quand j'ai joué à ce jeu pour la première fois et que comme eux, je n'en menais pas large face à la difficulté du jeu. Il y a notamment ce passage cauchemardesque au début du stage de Gutsman avec les plate formes sur câble. Même récupérer l'item spécial qui permettait de créer des ponts magnétiques ne rendait pas ce passage beaucoup plus facile.

Mais bon, petit à petit j'ai progressé jusqu'à vaincre les six robots master et de débloquer la forteresse du Dr Wily. Et là j'ai réalisé que ce que j'avais fait jusqu'ici n'était que la partie facile du jeu. Lorsque j'ai passé la porte du boss au terme d'un niveau plutôt vicieux, j'étais sur les derniers points de vie de ma dernière vie. C'est alors que je me suis aperçu que j'étais dans une salle vide. Tout d'un coup une musique anxiogène s'est mise à jouer et je me suis fait tuer quand "quelque chose" a surgi dans mon dos à toute vitesse. Ceci était ma première rencontre avec le pire boss du jeu, le Yellow Devil, le boss capable de se segmenter et d'aller d'un bout à l'autre de l'écran.

Je n'ai pu vaincre ce boss et finir le jeu que des années plus tard quand je me suis pris le jeu sur la console virtuelle de la 3DS (Merci les Save State) et même comme ça j'ai du utiliser le glitch de l'arme d'Elecman pour en venir à bout. En fait Megaman est tellement dur que l'utilisation de ce glitch n'est même pas considéré comme de la triche par une majorité de joueurs.

Depuis que je me suis procuré Mega Man Legacy Collection. J'ai pu énormément progresser sur ces passages, mais il y a toujours des moments où le jeu est injuste. (Combattre Ice Man et Fire Man à la suite dans la forteresse de Wily par exemple). Un jour j'arriverai à le finir à la loyale et sans faire de Game Over !

Demain, on survit à l'apocalypse nucléaire et on reconstruit une ville à notre envie.

Edit : la vidéo en question.

Je le répète, quand j'ai fait le jeu pour la première fois, moi non plus je n'en menais pas large.
 
Dernière édition:
C'est clair il est ultra violent.

Perso, grâce à la sauvegarde qui m'évitais de me retaper tout le niveau, j'ai réussi à battre Yellow Devil avec l'arme d'Elecman mais sans le Glitch.

Et franchement, je pense que je ne le referais plus jamais tellement ce boss est abusé.

On affronte un Yellow Devil boosté dans MM11 (c'est à dire aussi rapide mais avec avec de nouveaux paterns encore plus abusé).

Mais le nouveau système de jeu le rend presque facile comparé à l'original.
 
Avec l'expérience, j'ai fini par être familier avec le pattern de déplacement de Yellow Devil. Je pense que j'arriverai maintenant à le battre sans le glitch.

Legacy Collection propose un défi où on l'affronte qui constitue un excellent entraînement.
 
Aujourd'hui
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The Simpsons. Tapped Out. Electronic Arts. 2012​

Aujourd'hui, j'ai donc envie de parler de ce jeu sur IOS et Android. Alors qu'Homer était occupé à jouer sur sa tablette au travail, ce qui devait arriver un jour arriva, une fusion nucléaire a complètement rasé la ville de Springfield. Seul survivant, Homer aidé du "Doigt Divin" va devoir reconstruire Springfield.

Voici donc un petit city builder à la thématique Simpson. Vous devrez tapoter des bâtiments pour gagner de l'argent qui vous permettra d'acheter d'autres structures. Certains bâtiments sont livrés avec des personnages qui pourront s'atteler à diverses tâches qui rapporteront de l'argent, de l'expérience et qui feront avancer des mini quêtes.

Évidemment, Free to Play oblige, certains personnages nécessitent de l'argent réel pour acheter des devises spéciales permettant de les débloquer. Ici, des Donuts. Le jeu est toutefois assez généreux pour vous en donner assez aléatoirement. (Assez souvent pour ne pas se sentir trop lésé mais pas assez pour les joueurs pressés, d'autant qu'à raison de deux ou trois donuts gagnés par jours il faudra être sacrément patient pour acheter des bâtiments qui en coûtent 300)

Une fois arrivé au niveau 60, vous aurez atteint la limite du contenu régulier. Vous pourrez toutefois continuer à gagner des niveaux pour remporter des Donuts (toutefois arrivé au niveau 100 le taux d'XP a récolté est trop grand pour que ça devienne intéressant. Il y a moyen de débloquer d'autres personnages et bâtiments au cours d’événements saisonniers.

Ce jeu m'a quand même bien occupé pendant environ 8 mois avant que je ne finisse par m'y ennuyer vraiment et par laisser tomber.

Demain, les locataires d'un célèbre asile font passer une sale nuit à leur ennemi juré.
 
Ha ben tiens, moi j'avais prévu de parler de ses vacances dans une autre Dimension :



Alors je met la pub du collector, vu qu'à cause de la superbe fig (sauf le fouet de WW, qui n'est qu'une ficelle dorée à accrocher sur la fig...), j'avais craqué pour elle.

Ce jeu fait suite à MK9 et on y retrouve donc les bases de gameplay. MK9 étant a mes yeux le premier MK vraiment bien gaulé (oui je suis difficile) et proposant ce que je considère comme le meilleur mode histoire auquel j'ai joué dans un jeu de combat (malgré quelques passages bien fumé niveau difficulté), j'attendais beaucoup d'Injustice.

Et je n'ai pas été déçu !

Le gameplay est un mélange étrange mais qui fonctionne entre Street Fighter et Mortalité Kombat. On a des coups avec des manip à la MK mais on garde à la Street.
On a une jauge de super qui permet de rendre EX nos coups. Et on peut utiliser des éléments du décors (avec une utilisation différente selon le gabarit du personnel) et même claquer de l'EX lors de l'utilisation pour bénéficier d'une Armor. Et on a aussi des sorties du décors sur certains d'entre eux offrant des animations bien sympa. De plus chaque perso à un bouton dédié à un "pouvoir spécifique" qui lui permet soir de changer de stance, soit d'avoir un boost temporaire (brisage des armures pour Superman, baisse du temps de recovery pour Aquaman, etc), ou un coup spécial (Flêches élémentaires de Arrow, Batdrones de Batman, cercle de boules d'éclair pour Black Adam, etc). Enfin on avait le clash. Une mécanique de comeback disponible qu'à notre seconde barre de vie qui permettait une animation bien classe et créais un mini jeu où l'on parie des barre de super pour essayer de regagner de la vie (ou empécher le déclencheur du clash d'en regagner).

L'histoire, elle propose que le Batman de la JLA que l'on connais se retrouve téléporté dans un monde alternatif où, après la mort de Loïs Lane, Superman est devenu un tyran autoritaire. On y verra plein de version de perso What If assez sympa.
Certes le mode histoire est un poil moins tripant que celui de MK9 car n'ayant pas des combats aussi fou, mais les personnages y sont très bien respectés et l'histoire propose quelques moments d'Epicness assez cool (cette bataille entre les deux armées) en cinématique... Ben oui parceque côté joueur ce sera toujours affronter un adversaire puis un autre. Mais pour le reste je trouve le jeu super satisfaisant.

Le mode challenge est remplacé par un mode plus libre dans la façon de l'aborder avec différents niveaux de réussite pour chaque challenge (même si certains objectifs sont assez obscurs) ce qui permet d'avoir une difficulté bien plus progressive.

Le mode Arcade propose plein de variations et de challenges à débloquer.

Le seul soucis du jeu était l'équilibre des persos à sa sortie. Heureusement le jeu a subit de grosses mises à jour pour être équilibré qui étaient plutôt réussies dans l'ensemble, même si les deux gros low tier du jeu (Catwoman et Harley... Sniff) le resteront jusqu'au bout. Plus problèmatique, le déséquilibre des arênes restera et cela se finira par des combats de tournois qui se passeront tous dans l'arêne d'Aquaman, la seule arêne correctement équilibrée du jeu...
Malgré ses défauts, ce jeu avait été une ouverture au joueur ricain de Street vers les jeux Netherrealm

Un problème viendra gâcher cette ouverture : les persos DLC. Je m'étais demandé en faisant le tuto, pourquoi on gardais en bas juste en appuyant sur bas et pas arrière+bas comme dans Street. La réponse vint avec le premier perso DLC : Scorpion... Ayant gardé sa téléportation dans le dos de l'ennemi, le seul moyen de la contrer était d'appuyer sur vas ce qui est contre-intuitif pour n'importe quel joueur de Street. Même si plusieurs gros joueurs ont montré que ce n'était pas un problème, beaucoup de joueurs de Street ont lâché les tournois à ce moment.

Enfin pour achever la scène tournois du jeu, l'arrivée de Batgirl fut une catastrophe.
Le persos fut instantanément God Tier et fit que tout les tournois n'était plus que des duels de Batgirl...

Dommage car les autres persos DLC étaient vraiment réussi...

Et étant un joueur relativement casual, j'ai passé de nombreuse heures sur ce jeu qui (au côté de Kof 13 et Street 4) fut l'un de mes principaux jeux de combats sur 360. Et mon Black Adam fit quand même trembler quelques joueurs en ligne avec son combo 65% de vie pour deux barres de super (oui je sais on peut faire beaucoup mieux pour moins quand on maîtrise, mais j'avais la fierté de l'avoir créé moi même).

A noter que le comics issus de cet univers (qui est une préquelle au jeu) est super réussi et une très bonne surprise.
 
Aujourd'hui
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Batman Arkham Asylum. Rocksteady. 2009​

Le dernier jeu estampillé Batman dont j'avais eu connaissance était Batman et Robin sur PS1. Du coup, quand j'ai eu l'occasion de voir arriver Batman Arkham Asylum, ça a été une putain de claque. Il fait partie des jeux qui m'a donné envie d'investir dans une PS3. Ce jeu est vraiment une belle réussite en matière d'ambiance. Dans ce jeu on est The Goddamn Batman et ça se sent quand on se retrouve face aux sbires du Joker qui sont terrifiés par notre présence. Il y a aussi ces moments où on est LE prédateur caché dans l'ombre n'attendant que le bon moment pour neutraliser (parfois assez brutalement) des sbires qui flippent de plus en plus au fur et à mesure que leurs rangs se réduisent.

C'est de toutes façons une façon de jouer fortement encouragée. On a beau être The Goddamn Batman, on reste un humain normal et malgré sa tenue, les balles font très mal. Face à des adversaires physiquement plus forts que lui, la force brute ne suffit pas et il faut compter sur les capacités d'esquive et les nombreux gadgets à disposition du caped crusader.

Il y a aussi les fameuses séquences de l'Épouvantail qui, la première fois nous prennent par surprise (façon Eternal Darkness).

Je reprocherai toutefois à ce jeu sa relative brièveté et la facilité des quêtes secondaires du Riddler. Je n'ai même pas eu besoin de chercher la solution sur internet (même s'il affirme le contraire). D'un autre coté, je crois que je préfère encore ça aux détours à rallonges et aux énigmes alambiquées qu'on trouvera dans les suites.

Demain, la fin d'une époque pour un shonen au succès planétaire.
 
Aujourd'hui
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Naruto : Narutimate Hero 3. CyberConnect2. 2005​

Troisième jeu des adaptations Naruto par CyberConnect2, ce jeu couvre l'arc du manga sur la défection de Sasuke (soit les derniers chapitres avant de passer à la partie dite "Shippuden"). Le jeu propose une quarantaine de personnages avec pour certains, la possibilité de passer à une forme plus puissante.

Le jeu propose également une intrigue inédite dans sa version japonaise (et s'accompagne même d'une OAV bonus sur un DvD inclus dans la boite du jeu). Le scénar ressemble à un mauvais filler : Tsunade (nouvellement Hokage) propose un concours aux divers aspirants ninja de Konoha avec comme premier prix le poste d'Hokage pour une journée, ainsi qu'un séjour dans un établissement thermal. Qui va remporter les prix ?

Le Village de Konoha sert ainsi de Hub et on peut s'y balader et accomplir diverses quêtes pour faire avancer cette intrigue.

Globalement, j'ai toutefois moins accroché à cet épisode qu'au deuxième et j'y ai passé nettement moins de temps. Je n'ai d'ailleurs plus touché à un jeu estampillé Naruto après celui là. Notons enfin que peu de temps après a sortie de ce jeu le premier Narutimate Hero (renommé Ultimate Ninja) venait d'être annoncé pour une sortie française (3 ans après le Japon, mais ça me donnait une raison d'arrêter de prendre ces jeux à l'import)

Demain, l'éveil du descendant des Dragons.
 
Vu que ça permet de faire le lien avec le fil sur les jaquettes :



Ce jeu à été une super claqué pour moi.

Pas tant en tant que shoot them up, bien que le gameplay avait une personnalité jamais vu, mais surtout pour son ambiance.

Dés l'écran titre la pression nous est mise avec un thème musical bien stressant. Le premier niveau s'ouvre avec une intro musicale bien classe et dans l'ensemble on est dans du classique.

Enfin jusqu'à l'apparition du premier boss qui proposais un design magnifique que je n'avais jamais vu (mais repompé sur Alien comme je l'apprendrais des années plus tard) et on enchaine sur un second niveau opréssant au possible avec un décors organique magnifique (enfin pour le support) et un thème musical excellent. Sans compter ce boss (qui m'aura bloqué bien longtemps d'ailleurs).
Enfin alors que je ne pensais pas que l'on pouvait faire plus impressionant, on enchaine par le combat contre un gigantesque vaisseau mère.

Bref c'était claque sur claque !

Alors cette version GB est bien plus facile que son homologue arcade (pour preuve, au moi de je l'ai fini, là où mes nerfs lachent à l'avant dernier niveau en arcade) et as moins de niveaux (là la version Master System rajoute un niveau). Entre autre on peut coincer la Force sur les points faibles des boss rendant certains boss ultra simple. Bref je pense que ça reste une bonne version pour se mettre à niveau pour qui veut ensuite s'attaquer à la bière originale.

Bref un jeu qui m'aura beaucoup marqué.
 
Ce R-Type, c'est un des premiers jeux GB auquel j'ai joué... et aussi le seul jeu de la série que j'ai fait. Je sais pas si c'était du à la taille de l'écran, mais je ne suis pas allé très loin dans ce jeu. J'ai du atteindre le moment où on entre dans le bâtiment du premier niveau. Avant ça, je me faisais tout le temps battre par le gros robot après les quelques premières vagues ennemies.

Aujourd'hui
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Breath of Fire 3. Capcom. 1998​

J'ai du jouer à tous les bons RPG de la PS1. Celui-ci j'ai une petite histoire de je t'aime moi non plus. Je l'ai revendu puis racheté, puis encore vendu et re-racheté. Ce jeu a une belle 2D, de belles musiques, une bonne intrigue, mais point de vue difficulté, ce jeu pouvait être terriblement injuste. On pouvait faire des heures et des heures de Grinding, les ennemis du donjon à venir étaient toujours trop forts.

J'ai quand même réussir à le finir deux fois, à chaque fois dans la douleur. J'aime d'ailleurs beaucoup la chanson du générique de fin : Pure Again, qui rattrape un peu l'épilogue un peu léger.
Une fois encore l'occident a été victime du syndrome de la jaquette moche.

En ce moment, je suis en train de le refaire, avec l'accent mis sur le Power Levelling. (Mais pas trop quand même, il y a des maîtres qui m'attendent encore). Je me prépare psychologiquement à affronter l'un des pires passages du jeu : Le désert. Une bonne idée sur le papier (se guider en suivant les étoiles) mais dans la pratique, c'est terriblement ennuyeux.

Demain, un RPG avec des casses têtes.
 
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Ah oui,elle est est vraiment moche la jaquette lol

Je vous invite à prendre un bol d'air (frais) à la campagne...


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"j'ai de l'eau dans mes souliers" Stronghold, 2001
Un jeu de stratégie médiéval bien fun avec un système de gestion bien foutu et du coup une difficulté bien particulière pour les habitués des STR.

Le jeu nous met dans la peau d'un seigneur qui doit reconquérir la France qui est contrôlé par 4 tyrans. Le scénario est simple mais la narration est bien racontée.

Graphiquement, le jeu était assez beau et bien détaillé avec plein de dénivelé. Il était possible de changer les angles de caméra, zoomer et de passer en mode sans relief pour plus de clarté.

Bien que l'on contrôle les unités militaires de manière classique comme dans tout bon RTS, celle des unités pour la collecte des ressources est tout autre. En effet, on ne dirige pas directement celles-ci, il suffit juste de construire un bâtiment avec telle fonction et un paysan s'y attelle automatiquement. On peut penser que c'est simple mais il faut aussi gérer un paquet de paramètres comme la nourriture, l'or, le moral de la population, la transformation des matières première. Par exemple, on peut construire des fermes à blés, le blé collecté doit être changé en farine dans des moulins à blé puis la farine sert à faire du pain dans les boulangeries. Si on augmente les impôts pour gagner de l'autre, la population s'énerve (si la popularité passe sous les 50/100, la population se barre) et il faut contrebalancé par d'autres moyens (religion, distractions, des rations plus grosses/variés etc). En somme, c'est simple sur le papier mais peut devenir vite difficile à gérer, surtout quand des imprévus genre peste, invasions de lapin ou encore invasion par les comtés voisins nous tombent sur le coin de la figure.
De plus, les missions de campagne/escarmouches sont variées et on ne tombe pas dans le répétitif.

Pour ce qui est du son/musique, c'est du classique comme dans dans un age of empire. En revanche, écouter les doubleurs prendre des accents de bouseux est assez marrant.

D'ailleurs, je me le suis repris en HD sur steam et je me demande bien comment j'ai pu le finir en extrême à l'époque où on me l'a prêté, vu comment je galère sur certaines missions en normal.
 
Ce R-Type, c'est un des premiers jeux GB auquel j'ai joué... et aussi le seul jeu de la série que j'ai fait. Je sais pas si c'était du à la taille de l'écran, mais je ne suis pas allé très loin dans ce jeu. J'ai du atteindre le moment où on entre dans le bâtiment du premier niveau. Avant ça, je me faisait tout le temps battre par le gros robot après les quelques premières vagues ennemies.

Aujourd'hui
Voir la pièce jointe 4334
Breath of Fire 3. Capcom. 1998​

J'ai du jouer à tous les bons RPG de la PS1. Celui-ci j'ai une petite histoire de je t'aime moi non plus. Je l'ai revendu puis racheté, puis encore vendu et re-racheté. Ce jeu a une belle 2D, de belles musiques, une bonne intrigue, mais point de vue difficulté, ce jeu pouvait être terriblement injuste. On pouvait faire des heures et des heures de Grinding, les ennemis du donjon à venir étaient toujours trop forts.

J'ai quand même réussir à le finir deux fois, à chaque fois dans la douleur. J'aime d'ailleurs beaucoup la chanson du générique de fin : Pure Again, qui rattrape un peu l'épilogue un peu léger.
Une fois encore l'occident a été victime du syndrome de la jaquette moche.

En ce moment, je suis en train de le refaire, avec l'accent mis sur le Power Levelling. (Mais pas trop quand même, il y a des maîtres qui m'attendent encore). Je me prépare psychologiquement à affronter l'un des pires passages du jeu : Le désert. Une bonne idée sur le papier (se guider en suivant les étoiles) mais dans la pratique, c'est terriblement ennuyeux.

Demain, un RPG avec des casses têtes.

Le fait que tu parle du désert de Breath Of Fire et de la FBI que c'est me fait penser à ce jeu que j'avais téléchargé sur ma PS4 :



Un Survival-horror basé sur l'affaire Kholat (le genre de mystère paranormal qui doit fasciner @jeje829 ).

Le jeu commence dans une gare où sans indication on avance jusqu'à tomber sur le camp des campeurs disparus. On y trouve une carte et une boussole et aidé de ces objets on doit découvrir ce qui leur est arrivé.

Le jeu propose des passages visuellement intéressant (j'ai eu le droit une fois à une vision assez Lovecraftienne par exemple) mais souffre de (trop ?) nombreux défaut de game design à mon goût.

Le combo carte/boussole s'utilise en temps réél. Déjà c'est assez relou car ça masque volontairement la moitié de l'écran. Comment je sais que c'est volontaire ? Car le principal piège du jeu c'est des trou qui ne sont visibles que d'assez prêt (à cause de la neige qui les masque) et totalement masqué par la carte si on la déplie. Évidemment c'est des pièges One shoot.

Bref c'est plus relou qu'autre chose.

Le second point c'est que l'on a pas de marqueur pour montrer notre position sur la carte. C'est pas une mauvaise idée sauf qu'il manque dans ce cas deux options pour rendre ça gérable AMHA :
-la possibilité d'orienter la carte dans le sens du nord (ça paraît con, mais c'est pratique de le faire quand on fait des courses d'orientation).
-la possibilité de prendre des notes sur la carte comme par exemple marquer des points de repère, par contre notre personnage prend en note automatiquement les coordonnées qu'il trouve dans des documents et qu'il faudrait aller visiter mais ne note pas son emplacement théorique sur la carte (ce qui serait quand même assez pratique), limite il faudrait jouer avec une photocopie de la carte et prendre nos notes nous même.
Parce que tel quel l'exploration devient vraiment lourde.

Pourtant j'aime bien certains aspects de ce manque d'information par rapport à d'autres jeu. Par exemple quand tu te fait repérer par un monstre, que tu fuit et te retrouve paumé dans une zone inconnue sans savoir où tu est sur la carte qu'un "en gros quelque part autour d'ici". Ça fait partie des moments de galère "positive".

Mais la plupart du temps c'est juste plus frustrant qu'autre chose.

Et au bout de plusieurs heures à toujours voir les mêmes décors enneigés, la lassitude gagne. Ce m'a fait abandonner un jeu qui pourtant avait un cadre intéressant et un gameplay plutôt original.
 
Aujourd'hui
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Lufia II : Rise of the Sinistrals. Natsume. 1995​

Ce jeu c'est une bonne surprise du temps où je cherchais des ROM SNES sans me soucier si j'avais le droit ou pas. Donc, j'ai commencé ce RPG qui a première vue ne payait pas de mine avec des personnages pas spécialement beaux. Dans ce jeu on est Maxim, jeune mercenaire d'une petite ville qui se retrouve chargé d'une charge colossale. Arrêter les Sinistrals, 4 dieux qui tentent de s'emparer du monde.

Au cours de sa quête, Maxim se fera des compagnons (ils vont et viennent au fil de l'histoire mais ne pourra pas avoir une équipe de plus de 4 personnes. L'une des originalités de Lufia II vient de ses donjons. Il ne suffira pas d'être fort et de vaincre les monstres. Il faudra aussi se servir de sa tête. En effet, les donjons possèdent tous des casse-têtes à base de blocs à pousser ou d'interrupteurs à frapper. Certains peuvent être plutôt retors et je me souviens avoir fait appel à une soluce à l'époque où je l'ai fait.

En dehors des compagnons, une cinquième place dans l'équipe est réservée à un familier élémentaire qu'il sera possible de faire évoluer avec des objets spéciaux. Ces alliés peuvent changer totalement la donne et si vous pouvez les booster au plus tôt, vous pourrez pratiquement les laisser faire le combat tout seul jusqu'à un stade avancé du jeu.

La progression dans le jeu est assez linéaire et se fait sur un modèle assez bateau ; on arrive dans une nouvelle région et le point d'accès à la zone suivante est bloqué tant que vous n'avez pas accompli la quête du coin. C'est assez classique mais efficace et même si la recette de l'histoire est archi convenue, on se prend au jeu.

La fin est toutefois assez originale.
Maxim et son épouse Selan trouvent la mort en se sacrifiant pour vaincre le Chef des Sinistrals. Il faut toutefois noter que malgré son II, ce jeu est en fait le préquel du premier Lufia, et cette fin apparaissait déjà en guise d'intro de l'épisode précédent.

Le jeu a bénéficié d'un Remake sur DS en 2010 nommé Curse of the Sinistrals. Je n'y ai pas joué, mais il semblerait qu'ils en aient fait un Action RPG, ce qui me branche moyen.

Demain, les baffes pleuvent en Armorique, et un peu partout ailleurs aussi...
 
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