Réactions sur les derniers films que vous avez vus

Asterix et le Secret de la Potion Magique
Techniquement, toujours aussi bon que le premier. Mais j'ai bien plus rigolé avec celui-là qu'avec Le Domaine des Dieux, le fait de ne pas être liée à une histoire existante à adapter a rendu l'écriture plus libre, et du coup plus drôle (enfin, pour moi). Et l'histoire en elle-même et plutôt plaisante à suivre :) Bref, un excellent cru !
 
Appel d'urgence, de Steve De Jarnatt (1988):


8/10

Des films sur la menace nucléaire, il y en a pas mal. Plus rare sont ceux bénéficiant d'un bon scénario. Miracle Mile en fait parti.
Un homme, Harry, rencontre enfin la femme de sa vie, Julie. Mais alors que tout semble lui sourire, il rate un rendez vous suite à une coupure de courant, empêchant son réveil de faire son travail. Et c'est là que la comédie romantique, assumant son style avec tous les poncifs du genre, même la voix off du personnage racontant ses émois, disparait.
Nous sommes à peine 20 minutes après le début du film.
Donc Harry arrive en retard de plus de 3 heures. C'est là qu'il décroche à une cabine téléphonique. Au bout du fil, un militaire paniqué lui apprend, pensant parler à son père, que le moment tant redouté est arrivé. Il ne reste que 70 minutes avant une guerre nucléaire et que Los Angeles ne soit frappée.
Quelle idée accrocheuse !!!! Car au lieu de nous raconter la guerre où ses conséquence, le film se focalise sur la tentative de fuite et de survie de personnes ayant apprit l’éminence de la catastrophe par accident. Peut être d'une durée un peu courte, le film, grâce à son réalisateur qui restera dans l'anonymat presque complet, Miracle Mile étant son dernier film, arrive à distiller une sentiment d'urgence absolue. Les évènements s'emballent, l'apocalypse nucléaire est dans moins d'une heure, et la panique, l’hystérie se fait de plus en plus présente.
Ce film est une putain de réussite, tout simplement.
 
The visit, de M. Night Shyamalan (2015):


7/10

Je dois dire qu’étonnamment ce film m'a assez convaincu. J'ai pourtant souvent du mal avec le cinéma de Shyamalan, du fait de sa carrière bien inégale et de certains sous-textes religieux qui ont tendance à m'agacer fortement, sans même parler de sa marque de fabrique, les twists scénaristiques, tellement encré dans son cinéma qu'on ne l'a plus, la surprise. Mais seuls les idiots ne changent pas d'avis et mieux vaut se faire sa propre idée.
Un frère et une sœur partent en visite une semaine chez leurs grands-parents. Lui aime rapper et elle est fan de cinéma au point de vouloir en faire sa carrière, ce qui sera le justificatif parfait pour le format: Du found footage. Seulement leur mère n'a plus de contact avec eux depuis son départ suite à une dispute et une fois sur place les enfants se rendent compte que les grands-parents ont un comportement très étrange...
Comme signalé, le film est vu à travers les caméras de la gamine. Principe souvent de facilité mais que j'aime beaucoup, et assez étonnant dans la carrière de Shyamalan pour être signalé.
Et donc, j'ai vraiment aimé le film, malgré un final très décevant. Pas de sous texte religieux, une bonne montée en tension, des effets classiques mais réussis. Un bon cru en ce qui me concerne.

Tiens d'ailleurs ça me fait penser que ce mois ci je vais voir une petite rétrospective Shyamalan au cinéma avec à la suite : Incassable, split et glass. J'ai vu que le premier, donc c'est cool.
 
Tiens d'ailleurs ça me fait penser que ce mois ci je vais voir une petite rétrospective Shyamalan au cinéma avec à la suite : Incassable, split et glass. J'ai vu que le premier, donc c'est cool.
Shyamalan, je n'ai pas vu beaucoup de ses films. J'ai vu 6ème sens très très tard, et n'ai pas du tout été surpris par le "twist" du film, du coup je l'ai trouvé plutôt moyen. Incassable, je l'avais trouvé sympathique, même si pas forcément révolutionnaire. Et j'ai adoré Split, probablement en grande partie par le jeu de James McAvoy qui y est parfait, mais l'histoire était aussi assez prenante. Du coup, j'ai assez hâte d'aller voir Glass, mais je tenterais probablement de le voir en VO, comme pour Split.
 
A partir de quel moment ?
Par rapport à l'explication sur l'identité des deux vieux. Je m'attendais en réalité à quelque chose de plus... Surnaturel ?
L'explication sur le comportement de la vieille à partir de 21h30 précise, à savoir l'état crépusculaire, ne m'a pas convaincu.
Pareil pour la silhouette blanche aux yeux jaunes que le vieux semble voir. Alors oui c'est sans doute de la folie, mais voilà, quoi.
Tout ça pour juste dire "ben ce sont des tueurs, en fait"... Sans plus d’approfondissement.
 
Pas sûr que du surnaturel aurait approfondit quoique ce soit. Je n'ai personnellement pas ressenti de frustration ni de besoin d'avoir une explication profonde.
 
L'Ascension (2017) :

Comédie réalisée par Ludovic Bernard. Avec Ahmed Sylla, Alice Belaïdi, Nicolas Wanczcki, etc.

Synopsis :

Samy Diakhaté un jeune de cité se lance dans un pari fou, gravir l'Everest pour séduire Nadia, une jeune femme travaillant dans un supermarché.

Avis personnel :

Une bonne et rare surprise que nous propose le cinéma, je n'étais pas emballé par la jaquette du DVD mais voir ce film à la TV m'a permis de découvrir une oeuvre insolite et originale.

Histoire :

A la fois très simple et agréable à suivre, l'intrigue se construit peu à peu autour du personnage principal, procédé classique mais efficace.

Casting :

Les comédiens et les figurants sont très bons même si Ahmed Sylla porte bien le long métrage à bouts de bras.

Réalisation et musique :

La réalisation est excellente et parviens à sublimer les paysages splendides du Népal et du Mont Blanc (merci Wiki).

La musique de Lucien Papalu et de Laurent Sauvagnac est assez jolie et accompagne bien chacun des moments forts et de calme.

Conclusion :

Un très bon film qui séduira facilement tous les publics.

Note :

8/10.


Le Crime était Presque Parfait (1947) :

Thriller réalisé par Alfred Hitchcock. Avec Grace Kelly, Ray Milland, Robert Cummings, etc.

Synopsis :

Tomy Wendyce un joueur de tennis découvre que sa femme le trompe avec un amant et décide de la faire supprimer par un ancien ami d'enfance. Mais le plan ne se déroule pas comme prévu.

Avis personnel :

Un très bon film du célèbre réalisateur, je n'ai pas vu beaucoup de longs métrages de sa filmographie mais celui-ci m'a donné clairement envie d'en découvrir plus.

Histoire :

Partant au début sur des bases simple, l'intrigue se complexifie au fur et à mesure de la progression, à tel point qu'on tombera facilement des nues dans le dernier tiers.

Casting :

Les acteurs et les actrices sont excellents, en particulier Grace Kelly et Ray Milland qui savent se rendre attachants. Mais celui qui m'a le plus surpris, c'est John Williams qui campe fort bien le rôle de l'Inspecteur Hubbard.

Réalisation et musique :

Grâce à sa maîtrise du noir et blanc et de la mise en scène, A. Hitchcock et son équipe ont su créer une oeuvre qui tient le spectateur en haleine jusqu'à la fin.

Et avec l'excellente musique de Dimitri Tiomkin, rien de mieux pour parfaire un tableau déjà parfait.

Conclusion :

Le Crime était Presque Parfait s'inscrit parmi les meilleurs longs métrages de son époque et aussi du Noir et Blanc, une bien belle perle à découvrir ou redécouvrir, si ce n'est pas déjà fait.

Note :

9/10.
 
Friend request, de Simon Verhoeven (2016):


7/10

Laura est branchée. Populaire, elle a plus de 800 amis sur Facebook, dont elle est accroc. Mais ce n'est pas un de ces personnage superficiel et méchant qu'on a l'habitude de voir. Elle est sympa, en plus. Du coup elle va faire l'erreur d'accepter Marina en ami, une fille de sa fac solitaire. Mais celle-ci deviendra très vite très envahissante. Le jour où Laura, excédée, va décider de l'enlever de sa liste d'amis Facebook, elle va déclencher sans le savoir une série d'évènements paranormaux.
Alors ouais, ça fait indéniablement penser à Unfriended, vu comme ça. Mais là c'est quand même très bien filmé, bien que du coup avec une mise en scène plus classique. Et les acteurs sont bons. Le film arrive même à n'en rendre aucun énervant. Et dans ce genres de films, c'est un miracle. Faut dire ils ont tendance à mourir, aussi.
Le film a reçu un très mauvais accueil, il me semble. Honnêtement, je ne sais pas trop pourquoi. Certes, il est très classique et fonctionne pas mal aux jump scares. Et sur le principe il ressemble pas mal à Unfriended sorti quelques mois plus tôt. Mais je trouve qu'il s'en sort bien mieux, à de bonnes idées et de très bonnes scènes horrifiques, et il a le mérite de mettre en place sa petite mythologie, pas très originale mais laisse place à un final sympa.
Un film sympa où je ne me suis pas ennuyer. C'est franchement déjà pas mal.
 

#diez

Habitué
Bienvenu à Marwen

J'ai une certaine affection pour Beowulf et sa grande générosité visuelle, mais à par cela disons que le cinéma de Robert Zemeckis s'est assez mal adapté aux années 2000. Sans aborder son cinéma d'animation peu intéressant dans le fond, mais aux techniques associées qui ont révolutionné le genre, ses films live (Flight, Alliés et The walk), bien que tous doté d'au moins une grande séquences, sont des films finalement convenus et peu inspirés.

Bienvenu à Marwen combine animation et prises de vue réelles. Le film retrace l'histoire vraie d'un homme traumatisé par un violent événement lui ayant fait perdre la mémoire. Dans le déni du passé, il va se réfugier dans un monde imaginaire, dans la ville résistante de Marwen pendant la seconde guerre mondiale.

Le film s'ouvre ainsi sur une première scène de fictive et animée prenante et impressionnante. Techniquement l'animation envoie du lourd et narrativement on en redemande tant la maîtrise global y est remarquable. Première transition vers les prises de vue réelles. Premier constat, le mariage entre les deux style est parfaitement maîtrisé et ni l'une l'une ou l'autre ne prend le dessus. L'ensemble forme une aventure cohérente et fluide dont les personnages sont les solides liens. Steve Carell est une fois de plus remarquable et n'a jamais été aussi bon que dans la "tragi-comédie". La distribution féminine est parfaite. Diane Kruger, Leslie Mann, ... sont toutes des personnages charismatiques.

En terme de mise en scène, si ce n'est la liberté offerte par la partie animation, le reste ne révolutionne pas grand chose, mais est une efficacité toute simple et à propos. La parfaite maîtrise de la légèreté et du drame dans un sujet aussi sensible, font de ce Bienvenu à Marwen l'une des première petite perle de l'année. Classique malgré l'originalité du mélange des genres, mais efficace et sincère.

Le vrai retour de Zemeckis après Seul au monde.
 
Dos au mur, de Asger Leth (2012):


7/10

Un homme monte dans les derniers étages d'un grand hôtel, enjambe une fenêtre et se tiens au bord du vide, menaçant de sauter. Cet homme est un ancien flic tout droit évadé de prison, incarcéré pour un vol qu'il clame n'avoir pas commit. Et il compte bien prouver son innocence.
Nous sommes face à un film tout droit sorti de l'école Prison Break et autres 24h chrono. C'est à dire des retournements toutes les deux minutes, un rythme trépidant, des acteurs charismatiques (et beau gosses pour les hommes, canons pour les femmes), et un plan savamment monté par notre fugitif.
Et bien que parfois tout ça semble trop gros, trop capillotracté, c'est extrêmement divertissant, ça tiens en haleine et on voit (en tout cas moi) rarement les rebondissements arrivés. Que demander de plus ?

Ils, de Xavier Palud et David Moreau (2006):


8/10

Bon, alors les films qui commencent par "inspiré de faits réels", ça a tendance à agacer. Surtout quand comme dans ce cas là c'est totalement faux. On est plus dans la légende urbaine. Ça commence mal.
Bon, 1h20 après le film t'a prouvé que ouais, le cinéma de genre français peut t'en foutre plein la face.
Nous avons donc un couple de français qui a la bonne idée de s'installer en Roumanie. Histoire d'en rajouter, dans une immense et vieille battisse isolée. L'un est écrivain, l'autre professeure de français. Et tout se passe pour le mieux jusqu'à un soir d'orage où ils se retrouvent bien moins seuls -et en sécurité- que prévu.
Voilà un film qui, sans effets gores, arrive à nous foutre une belle trouille. La maison où tout (où presque) se passe est vielle et dégage vraiment quelque chose. Elle est inquiétante et filmée de telle manière qu'on s'y sent à l’étroit, et elle s'avère être un personnage à part entière.La musique est très discrète aussi, les réalisateurs jouant énormément sur les bruitages. Et ça marche. Le tout filmé avec un grain particulier, rappelant Silent Hill. Le jeu.
Tout ça pour sire que c'est une véritable réussite.
 
Dernière édition:
Le loup de Wall Street

L'orgueil, l'avarice, la gourmandise, la luxure, on voit ici toutes les dérives les plus sales que peut engendrer l'argent. Et c'est super bien fait, car au début du film on envie cette vie de rêve, où l'argent coule à flot, où c'est la fête tous les jours même au bureau. Mais une fois le film fini, c'est comme dans tous les films du genre où un gars de la classe moyenne devient millionnaire rapidement : on se rend bien évidemment compte que l'argent et les excès, bah c'est éphémère et qu'au final ça détruit plus que ça ne nourri.
Pour en revenir au film lui-même, je l'ai trouvé génial. Les dialogues sont hyper classes, les scènes de débauche sont percutantes, et les comédiens sont tous excellents. Scorsese, quoi :cool:
 
Watchmen, Les Gardiens (2009) :

Film de Super Héros de Zack Snyder. Avec Jackie Earle Haley, Patrick Wilson, Malin Akerman, Matthew Goode, Billy Crudup, Jeffrey Dean Morgan, etc.

PG : 12 ans et plus.

Synopsis :

Dans un monde alternatif et en 1985, juste après la victoire des USA sur le Viêtnam, les Watchmen, une ancienne équipe de Super Héros reprends du service lorsqu'un de ses membres est mystérieusement assassiné.

Avis personnel :

Très clairement l'un des meilleurs films de Super Héros et un vrai coup de maître de la part de Zack Snyder.

Histoire :

L'intrigue commence sur des bases simples mais se complexifie au fur et à mesure, jusqu'à devenir imprévisible dans sa seconde moitié.

Casting :

Les acteurs/actrices et les figurants sont très bons, les rôles sont très bien écrits et interprétés avec brio par les comédiens.

Réalisation et musique :

La réalisation est quasi-parfaite, l'équipe est parvenu à s'approprier les effets spéciaux autour d'une excellente mise en scène et avec des décors somptueux.

La musique de Tyler Bates fait littéralement le café tout en faisant de certaines chansons célèbres, des letmotivs pour certains personnages comme c'est le cas pour le Dr Manhattan.

Conclusion :

Ce long métrage qui fait partie des meilleurs du genre, est une perle et une pépite à découvrir ou redécouvrir d'urgence si ce n'est pas déjà le cas.

Note :

9/10.

Bone Tomahawk (2015) :

Western réalisé par S. Craig Zaher. Avec Kurt Russell, Patrick Wilson, Matthew Fox, etc.

PG : 16 ans et plus.

Synopsis :

En 1850 dans une petite ville du Far West située entre le Texas et le Mexique, un shérif aux méthodes brutales et à la gâchette facile monte une petite équipe afin d'enquêter sur l'enlèvement de plusieurs personnes par une tribu d'amérindiens cannibales.

Avis personnel :

Encore un très bon western méconnu qui ne fait clairement pas dans la dentelle, à tel point que j'ai du tourner le regard à cause de certaines scènes dont une avec du scalp.

Histoire :

L'intrigue est simpliste et prévisible mais comporte quelques bonnes surprises.

Casting :

Les acteurs, les actrices et les figurants sont peu nombreux mais sont excellents.

Réalisation et musique :

On retrouve la réalisation classique que l'on a depuis la décennie en cours avec de jolis paysages. C'est du bon mais sans réelle nouveauté.

La musique de Jeff Herriott et de S. Craig Zaher est excellente et accompagne très bien les moments forts et de calme du film.

Conclusion :

Un très bon western qui fait largement honneur à son genre, je le conseille fortement pour les amateurs. Par contre, je ne le recommande pas pour les néophytes, le film est trop hard et n'est vraiment pas pour les âmes sensibles.

Note :

8/10.
 
Bumblebee
J'ai arrêté de regarder les films Transformers après le 2, ça devenait tellement illisible que je ne voulais plus m'imposer ça. Mais en voyant que ce film allait être réalisé par le réalisateur de Kubo et l'Armure Magique, je voulais voir ce qu'il pourrait donner sur un film "live". Et techniquement, le film fait le job. C'est lisible, propre, bref, c'est maîtrisé au niveau technique mais sans forcément de génie dans la réalisation.
Du côté de l'histoire par contre...c'est mou du genou, le rythme est mal géré je trouve (des longueurs à certains moments et d'autres choses peut-être un peu précipitées), l'histoire est ultra prévisible, et on sens qu'ils ont fait exprès que l'histoire se passe en 1987 pour pouvoir nous sortir une BO faite de tubes de l'époque, comme plein d'autre films parce que c'est à la mode, mais ça n'apporte pas grand chose. Bref, j'aurais pu économiser une place de cinéma je pense. Tant pis...
 
Bumblebee
Du côté de l'histoire par contre...c'est mou du genou, le rythme est mal géré je trouve (des longueurs à certains moments et d'autres choses peut-être un peu précipitées), l'histoire est ultra prévisible, et on sens qu'ils ont fait exprès que l'histoire se passe en 1987 pour pouvoir nous sortir une BO faite de tubes de l'époque, comme plein d'autre films parce que c'est à la mode, mais ça n'apporte pas grand chose. Bref, j'aurais pu économiser une place de cinéma je pense. Tant pis...
– Merci Star-lord !
 
Pas de grosse critique pour Sully. Comme d'habitude avec Eastwood c'est très carré, très "américain". Très bien filmé et très classique, on notera une fin que je trouve précipitée. Eastwood met l'accent sur l'humain, bien que l'on voit l'amerrissage 3 fois, et qui de mieux que Tom Hanks pour ça ?
Très bon film, mais sans surprises. En même temps, c'est une histoire vraie...

PS: Gladiator. Flemme d’écrire quelque chose, mais j'ai bien fais de vous écouter, c'est une tuerie.
 
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