Réactions sur les derniers films que vous avez vus

KOV

Conseil d'administration
Membre du personnel
Game night : comédie gentillette mais pas mal réalisée grâce à des bouts de scène d'actions.

Deadpool 2 : c'était intéressant. Drôle évidemment mais pas que. Je l'ai trouvé un peu longuet et j'aurais aimé voir un peu plus Negasonic et Yukio. Au niveau des vannes

Outre les vannes sur les MarMo ou la carrière de Reynolds - un jour je regarderai Green Lantern juste pour voir - j'ai aussi apprécié les vannes et les clins d'œil sur les comics - Gerry Duggan, Alpha Fight ou Rob Liefeld par exemple - et les cameos [\SPOILER]
 
Joint Security Area (Gong-dong-kyeong-bi-goo-yeok JSA , Park Chan-wook, 2000):


trailer

8/10

JSA, zone démilitarisée contrôlée par l'ONU à la frontière entre les deux Corées. Côté nord de la frontière, dans un poste frontière, deux soldats nord coréen sont tués par un soldat du sud qui prétend avoir été enlevé et s'être défendu. Afin d'éviter que ça dégénère en incident diplomatique majeur, la commission de supervision des nations neutres, composée de la Suède et de la Suisse, envoie la suissesse d'origine coréenne Sophie E. Jean enquêter sur place. Mais l'affaire s'avèrera plus complexe que prévue.
Park Chan-Wook a pu profiter d'un moment d'accalmie dans les relations tendues entre les deux Corées pour sortir son film au sujet sensible. Sensible non pas seulement pour son contexte, mais aussi car il présente pour la première fois les deux Corées autrement qu'en purs ennemis.
Car plutôt que de nous présenter une enquête classique, Chan-Wook nous présente en réalité un drame. Un drame sur les relations entre les hommes, au delà de la politique et des visions gouvernementales, où encore de la neutralité de certains pays. Et bien que l'enquête soit en retrait, tout le côté drame est particulièrement bien amené, le tout soutenu par la technique impeccable du réalisateur qui nous offre quelques plans vraiment jolis et maitrisés.
Malheureusement, cette mise de côté de l'enquête entraine une autre conséquence: le manque de profondeur des enquêteurs. Sophie manque d’approfondissement et de personnalité alors que son confrère Suédois n'existe tout simplement pas. Il faut dire que Song Kang-ho, acteur que j'apprécie particulièrement, tient clairement le haut de l'affiche.
Un très bon film, mais on a l'habitude avec Park Chan-wook.
 
Les Délices de Tokyo (あん, An?) de Naomi Kawase.

Je viens de le regarder sur Arte +7. Je m'attendais à quelque chose qui ressemble un peu à Tampopo (je n'en connaissais que le très court résumé du programme télé (Sentaro cherche une cuisinière (en fait simplement quelqu'un pour l'aider, à mi-temps) pour son établissement (une minuscule boutique de dorayaki) en plein cœur de Tokyo. Quand une leçon de cuisine se transforme en leçon de vie.) qui a au moins le mérite de ne rien spoiler du tout, et au final je le rapprocherais plus de L'odeur de la papaye verte ... peut-être en grande partie à cause de sa lenteur. C'est en effet lent, très lent même ... et j'ai beaucoup aimé.
 

JESUS

Habitué
Vu X-Men Apocalypse, c'est pas mauvais, mais c'est pas génial non plus. Et c'est bien avec ce film que je me dit être content que Marvel retrouve les droits. Ce qui me gène le plus c'est l'impression d'avoir voulu se raccrocher aux branches de X Men 1 mais en même temps de pas le faire. La chute de cheveux la plus WTF du monde aussi. Le forcing 80's tavu de fou avec Vif Argent (quoi que c'était peut être déjà le cas dans Days of Future Past, mais je ne m'en rappelle plus trop). J'espère vraiment qu'ils profiteront du dénouement d'Avengers 4 pour y intégrer le gène mutant avec le reset du monde. Enfin bref ça se regarde, j'ai pas perdu xH de ma vie, mais je ne vais clairement pas le revoir.
 
L'homme.qui.tua.Don.Quichotte

C'est.un.film.merveilleux,poétique,drole.et.touchant.J'en.parlerais.plus.en.détail.quand.la.barre.espace.de.mon.clavier.se.réveillera.d'entre.les.morts.
 
L'île aux chiens : pas spécialement attiré par l'univers de Wes Anderson, j'ai quand même pris une claque. L'univers graphique est démentiel, le casting vocal impressionnant (vu en VO, j'ai adoré le parti-pris de la traduction non systématique des voix humaines), le scénario drôle et émouvant, la musique de Desplat juste extraordinaire. Bref, j'ai adoré.
 
Midnight Special (Jeff Nichols, 2016):


trailer

8/10

J'avoue à ma grande honte que ce Midnight Special est le premier film de Jeff Nichols que je vois. Et c'est plutôt intéressant. Vendu comme le grand revival du cinéma de Spielberg et de la Amblin, comme quelques autres œuvres avant lui, ce film se démarque cependant. Il se démarque par la sobriété de l'action. Le film commence de nuit et s'y déroulera sur une grande partie. Une voiture roule, tous feux éteints. A l'arrière, un garçon lit un vieux comics de Superman alors qu'à la radio, les news défilent: Un jeune garçon a été enlevé. Mais on comprend vite qu'il ne s'agit pas que de ça quand toutes les forces armées du pays s'en mêlent ainsi qu'une secte et que le garçon dévoile certains pouvoirs surnaturels...
Outre le côté presque intimiste de l'ambiance, du moins sur une grosse première partie du film, sa deuxième grosse qualité, à part le jeu excellent des acteurs principaux, est son rythme. Nichols parvient à tenir son suspense et son mystère et en dévoile les ramifications au fur et à mesure, et tout va crescendo jusqu'au final qui ne plaira peut être pas à tout le monde. Midnight Special est aussi un film sur la famille, sur la séparation inévitable des parents et de l'enfant, et du sacrifice, de savoir ce qu'un parent est prêt à faire pour son enfant.
Malheureusement le film souffre de quelques défauts. Premièrement tous les personnages ne sont pas logés à la même enseigne et certains auraient mérités d'être plus creusés. Même constat sur la secte: D'abord bien présente au début du récit, elle disparait mystérieusement en court de route pour ne plus réapparaitre. Ça donne par moment une impression que le film a été amputé de certains passages.
Mais malgré tout j'ai vraiment aimé ce film, ses menus défauts n'entachant pas ses qualités.
 
L'homme qui tua Don Quichotte

Un joyeux bordel foutrement bien organisé. Terry Gilliam retrouve de sa folie passée qu'il arrive à mélanger avec humour et poésie. L'histoire est légèrement confuse dans ses premiers instants, mais force est de reconnaître qu'on se fait vite aspirer dans ce road trip en forme de quête initiatique pour ses personnages et pour son réalisateur. Si on y perd le légendaire Jean Rochefort, on y gagne le magistrale Jonathan Price et l'excellent Adam Driver. La galerie des seconds rôles n'est pas en reste et vient avec intelligence donner plus de relief à une histoire parfois bien perchée. Terry Gilliam emballe avec brio son film. On pourra regretter que sa mise en scène reste par moments très sage, mais l'ensemble demeure tout de même efficace. L'homme qui tua Don Quichotte est un beau film d'aventure comme on en fait plus beaucoup.
 
J'ai vraiment hâte de le voir, malheureusement je ne vais plus au cinéma...
Le prix, la VF, les connards, le temps ou tout ces soucis ?

Je suis encore un grand amateur des salles obscures malgré justement les prix en hausse, les cons dans les salles et le temps.
 
Tout ça.
Mais surtout le temps. A pied (je me suis déjà fait volé mon vélo une fois là bas), il me faut 30 minutes. Allé+retour, ça fait 1 heure. Comptons encore en moyenne 30 minutes sur place (je suis du genre à arriver un peu avant) et c'est la durée d'un film que j'ai perdu.
Et puis mes potes ne sont pas très cinéphiles, alors y aller seul... Bof, ils passent assez de films sur les chaines de cinéma pour me contenter pour le moment.
 

Franckpb84

Membre Actif
Deadpool 2

Cette suite est la hauteur du premier. J ai passé un très bon moment.

Les références le gore et l humour font de ce film un réussite.

"Je nettoie la chronologie" cette réplique m a tué :)
 

hakugei_

Moderatorin, ja !
Membre du personnel
Et puis mes potes ne sont pas très cinéphiles, alors y aller seul...
Ha ben c'est marrant, moi j'aime bien aller au cinéma seule aussi. C'est une expérience différente, surtout dans un ciné un peu plus art et essai que les gros machins :)
(c'est souvent ces films-là qui intéressent moins mes accompagnateurs habituels :p)
 
L'homme qui tua Don Quichotte

Un joyeux bordel foutrement bien organisé. Terry Gilliam retrouve de sa folie passée qu'il arrive à mélanger avec humour et poésie. L'histoire est légèrement confuse dans ses premiers instants, mais force est de reconnaître qu'on se fait vite aspirer dans ce road trip en forme de quête initiatique pour ses personnages et pour son réalisateur. Si on y perd le légendaire Jean Rochefort, on y gagne le magistrale Jonathan Price et l'excellent Adam Driver. La galerie des seconds rôles n'est pas en reste et vient avec intelligence donner plus de relief à une histoire parfois bien perchée. Terry Gilliam emballe avec brio son film. On pourra regretter que sa mise en scène reste par moments très sage, mais l'ensemble demeure tout de même efficace. L'homme qui tua Don Quichotte est un beau film d'aventure comme on en fait plus beaucoup.
Pas encore sorti ou j'habite :confused: mais ca me donne envie d'aller le voir (grand fan des Monthy Python et Terry Gilliam, ce sera son 1er que j'irai voir sur grand écran).

Ha ben c'est marrant, moi j'aime bien aller au cinéma seule aussi. C'est une expérience différente, surtout dans un ciné un peu plus art et essai que les gros machins :)
(c'est souvent ces films-là qui intéressent moins mes accompagnateurs habituels :p)
Perso je vais au ciné seul ou avec des potes voir les grosses prod.
Ma copine étant allergique à toute la SF ou action, je l'accompagne pour des films "Arts et essais".
Je me souviens qu'elle voulait voir "Les nouveaux sauvages", au final c'est elle qui n'a pas apprécié du tout, moi j' ai adoré :cool:
 
De mon coté, je me suis visionné un autre Terry Gilliams qui manquait à ma culture : Fisher King.

Je n'ai pas grand chose à dire à part regretter le talent d'acteur de Robin Williams. En fait, sachant comment il a fini ça fait même un pincement de le voir dans ce personnage qui utilise son imagination pour vivre dans son petit univers afin de ne pas sombrer dans le désespoir après avoir subi l'abominable.
 

JESUS

Habitué
Thunderbolt, pilote de l'extrême ou Mitsubishi le film. Alors ce n'est clairement pas le meilleur film de Jackie Chan, l'antagoniste est juste inexistant et le but de sa présence en asie est oublié à peine la valise fermée. Mais je dois bien avouer qu'il y a des scènes bien foutue lors des bagarres quand le caméraman n'a pas bu avant, par exemple une bonne partie de la bagarre dans la salle de Pachinko est excellente.

En tout cas ça reste meilleur (si l'on met le méchant de coté) que les films US de Chan.
 

Nabmed

Habitué
The Magnificient Seven (2016) :

Western d'Antoine Fuqua (La Rage au Ventre) et avec Denzel Washington, Star Lord heu oups pardon Chris Pratt, Ethan Hawke, Haley Bennett, etc.

Synopsis :

Durant la Conquête de l'Ouest, Rose Creek une petite ville se fait envahir et contrôler par une troupe de bandits. Afin de libérer sa ville, une jeune femme engage 7 mercenaires à la gâchette aussi facile et précise.

Avis personnel :

Un très bon remake mais qui n'égale pas l'original et l'original de l'original (Les 7 Samouraïs). L'histoire a était en partie sacrifiée pour ce qui est l'une des plus longues scène d'actions et d'affrontements au cinéma. Et les tours de magie de Star Lord et l'excellent casting font largement le café.

Histoire :

On va à l'essentiel et c'est la le principal. Mais on pas épargné par quelques clichés habituels à ce genre de productions.

Casting :

Les comédiens et les figurants sont tous aussi excellents, un quasi sans faute.

Réalisation et Musique :

Impeccable, les décors sont superbes, les gunfights sont très bons et les compositions de James Horner et de Simon Franglen accompagnent très bien le film.

Conclusion :

Un excellent long métrage qui fait à la fois honneur au genre et à ses 2 modèles.

Note :

8/10.
 
Dernière édition:
Haut