Réactions sur les derniers films que vous avez vus

Fenston

Membre Actif
Je n'ai qu'une réponse : Certains l'aiment chaud.
Mais ouais ! Il est génial ce film.

J'ajoute 12 hommes en colère, dans un autre genre.

Et si je ne le cite pas, Linsky va venir me poignarder dans mon sommeil : Night of the living dead (celui de 68 :eek: )

Et si on veut les initier en douceur avec des films plus récents :
- Elephant Man
- Dead Man
- Raging Bull
- The Barber
 

Ray

Habitué
Mais ouais ! Il est génial ce film.

J'ajoute 12 hommes en colère, dans un autre genre.

Et si je ne le cite pas, Linsky va venir me poignarder dans mon sommeil : Night of the living dead (celui de 68 :eek: )

Et si on veut les initier en douceur avec des films plus récents :
- Elephant Man
- Dead Man
- Raging Bull
- The Barber
Night of The Living Dead il as eu du mal.
Par contre il a été bluffé par Psychose (je crois qu'avec les Sept Samuraï c'est l'un des seuls dont il m'a dit du bien).

Mr Smith au Sénat
Vacances Romaines
La vie est belle


Sans oublier un paquet de Chaplin.

A mon grand regret, il ne supporte pas les Chaplin...
 

Nabmed

Habitué
Pour ma part, y a aussi,

Rashômon
L'Homme de la Rue
(en fait tous les films de Franck Capra)
Les Sentiers de la Gloire
Shock Corridor
Les Tontons Flingueurs
 

Ray

Habitué
Oui, il est très bien dans plein d'autres trucs.
Mais pas pour le cinéma noir et blanc...
 
j'ai regardé mom and dad un film où lest parents d'ados deviennent fou dans tout le pays après avoir écouté un signal et décident de trucider leurs gosses.
on j'ai pas trop si on est dans un film d'horreur serieux ou une comedie horrifique pas drôle, en plus nicolas gage en fait des caisses (voire des containers à ce niveau là)
pas terrible donc
 

nikomimi

Nouveau Membre
Night of The Living Dead il as eu du mal.
Par contre il a été bluffé par Psychose (je crois qu'avec les Sept Samuraï c'est l'un des seuls dont il m'a dit du bien).




A mon grand regret, il ne supporte pas les Chaplin...
Ah tiens, depuis des semaines je dois regarder Psychose et à chaque fois je repousse car il est en noir et blanc et ça me bloque.
Je vais peut-être enfin franchir le pas donc, si il est vraiment bien.
 

Ray

Habitué
L'avantage pour Psychose c'est qu'il n'en avait jamais entendu parler et ne savait même pas de quoi ça parle, il s'est donc pris une sacrée claque alors que de mon coté on m'avait beaucoup trop spoilé et j'ai juste trouvé le film sympa.
 

Zengarv

Habitué
Et dans la catégorie Western : L'Homme qui tua Liberty Valance.
Probablement un des films du genre qui m'a le plus marqué.
 

JESUS

Habitué
Alors revu pour la 42 millième fois, Qui veut la peau de Roger Rabbit ? et toujours aussi admiratif du travail d'intégration toon/humain fait à l'époque, tout comme ce mélange complètement fou des différents personnages. Et alors que j'ai vu très souvent ce film, ce n'est que ce soir que j'ai remarqué une affiche chez Maroon.

Donc dans son bureau on ne voit QUE des affiches sur le duo Baby Herman et Roger Rabbit, sauf une seule et unique affiche sur Pistol Packing Possum. Et en fait cette affiche nous présente déjà le vrai Demort, il suffit de faire attention à l'arme sur l'affiche et aux yeux du personnage.
 
Dernière édition:

julius81

Membre Actif
Idem j’ai revu Qui veut la peau de Roger Rabbit ? hier. Le film n'a pratiquement pas vieilli et pourtant il a déjà 30 ans. Le mélange dessin animé/images réelles fonctionne toujours autant. Mais surtout, j'y ai vu un message transmis par Robert Zemeckis : aimer l'animation n'a rien de honteux, même en étant trentenaire. Et qu'on ne doit pas annihiler notre part d'imaginaire. Nolife était là aussi pour nous le rappeler, mais maintenant que la chaîne n'est plus là... Heureusement, le cinéma sera toujours là. Enfin, je l'espère.
 

jeje829

Habitué
Ce film est un vrai chef d’œuvre. En plus en faire un film noir, un polar...

PS:

La femme Scorpion (Joshū 701-gō: Sasori , Shun'ya Itô, 1972):

J'ai volontairement cherché une affiche qui était visible par tout le monde, certaine étant trop subjectives.

7/10

trailer pour public averti

Voilà un film pas évident à aborder.
La série des Sasori a toujours été une série qui m'a attirée. Déjà, pour sa plongée dans le cinéma-bis japonais des années 70. Ensuite, dans le genre c'est une série assez connue et culte. Et puis le personnage de Sasori a quelque chose de fascinant. Et c'est vraiment le point fort du film, mais j'y reviendrais.
Nami se retrouve en prison après avoir été trahie par l'homme qu'elle aime, un flic sans scrupule qui va l'utilisée de la pire manière afin de gravir les échelons de la hiérarchie. Nami fera tout ce qui est en son pouvoir pour s'évader et prendre sa revanche.
Nous sommes donc face à un film d'exploitation, mais aussi un film de prison. Prison au féminin.
On sent le message que cherche à faire passer Ito en dénonçant cette société totalement masculine, où les hommes profitent de leur position dominante pour écraser les femmes. Femmes qui ne sont pas en reste en terme de cruauté.
Et c'est pour moi le principal défaut du film. Outre le message que veut faire passer le réalisateur, il a quand même dû se plier aux besoins mercantiles. Ainsi, pour attirer le public masculin, Ito va faire subir tout ce qui est imaginable à la pauvre Nami: Torture, autant physique que psychologique, viol, privations...Les plans culottes et seins sont légion, et souvent de manières inutiles.
L'homme de son côté, n'a rien de glorieux. Ils sont tous pervers, violents, narcissiques et dominateurs, de véritables monstres. Ce qui peut placer le spectateur masculin qui s'attendait peut être à un film dont il était la cible dans une position très inconfortable car pas un ne sauve la mise, les seuls élans de sympathie provenant des femmes. Position assez jouissive, je dois l'admettre.
Donc ce film à un peu ce côté "cul entre deux chaises", et aujourd'hui, alors que la lutte des femmes pour combattre les inégalités est au plus forte, il pourrait vraiment déplaire à certains et certaines par ces plans racoleurs (dans les années 70, je le rappelle) et cette surabondance dans les sévices subis.
Mais le fond du message est toujours là, et alors que de plus en plus de scènes rappellent que non, l'homme n'est pas tout puissant et qu'il va devoir compter avec la femme à un niveau égal voir supérieur, quelque chose surnage là dessus.
Déjà, la mise en scène qui le différencie du cinéma-bis japonais d'aujourd'hui. Vous savez, celui où des lycéennes ont la poitrine qui se transforme en lance roquette et autres joyeusetés. Il y a une véritable recherche artistique et visuelle, et certains plans ont quelque chose de magique. Et la violence est crue, brut. Ça ne marche pas toujours, c'est par moment vraiment daté, comme ce sang genre ketchup, mais si on se laisse happé...
Mais le véritable gros point, c'est vraiment le personnage de Nami. Débordant de charisme grâce au jeu et à la présence de Meiko Kaji, au regard inoubliable, froid et assassin, elle n'accepte jamais la place de victime que tout le monde veut lui coller. Silencieuse, froide et calculatrice, elle subira stoïquement tout ce que le destin lui apportera, de la part des matons comme des autres détenues, dans un seul but: S'évader et prendre sa revanche, à n'importe quel cout. Et on assiste, fasciné, à la naissance de Sasori, la femme scorpion, que franchement il ne vaut mieux pas chercher.
 
Dernière édition:
Haut