La météo des émotions

Dr Bob Kelso

Habitué
À la place de « consulter », tu ne peux pas en parler avec des amis ? Ou de la famille ?
Ton copain ne t'aide pas à garder le cap ?
 

Yoji

Habitué
Il y a des moments où rien ne va. J'en sais quelque chose.:dubitatif:
Le risque, dans cette situation est de s'isoler. A force de ne plus pouvoir sortir, on rentre dans un cercle vicieux.
Même si c'est difficile il faut continuer à voir des gens, de faire des activités en plein air, etc...(quand bien même on y prend moins de plaisir)
Je sais que c'est loin d'être évident, mais dans mon cas, c'est vraiment ce qui m'a sauvé à l'époque.
 

silly_san

Habitué
Pareil que @Yoji : Ça fait 2/3 semaines que mes amis me font sortir. Ça me permet de ne pas resté isolé, de penser à autre chose le temps de la sortie et de parler de mes problèmes.
Toutes ces choses je ne les faisait plus depuis trop longtemps.
Je me suis isolé dans ma forteresse de solitude avec Nolife et mon chat comme seuls compagnons.
Vu qu'ils sont morts tous les 2 l'année dernière, je pense que je me suis auto-enfermé sans le vouloir et c'est devenu une routine boulot/dodo sans voir personne.
 

ythrion

Habitué
@Celebrian : j'ai subi des refus pendant plus de 3 ans sur des postes où pourtant j'avais largement les compétences et l'expérience, j'ai failli être définitivement en fin de droit de chômage (j'étais même sur l'ASS à la fin), je pensais sincèrement que j'allais devoir retourner bosser à l'usine où j'ai fais mes jobs d'été (pas que ça m'aurait déplu dans l'absolu, mais bon, je doute que l'usine reste ouverte jusqu'à ma retraite...), bref y a eu un moment fin 2013 où ça allait vraiment vraiment pas bien (au passage, j'ai pris une vingtaine de kilos pendant cette période, déjà que j'étais pas bien maigre avant, ça n'a pas aidé...).
Et puis, la routourne ( :normal: ) à tourné. J'ai reçu une info concernant une formation pro (seulement 12 personnes de prises), j'ai candidaté et ait été pris, ait fini major de promo (même si c'était pas noté, j'étais clairement la locomotive du groupe), fait mon stage dans ma ComCom suivi d'un CDD pour continuer la mission. J'ai cru que ça allait s'arrêter quand ce CDD n'a pas été renouvelé en fin d'année pour manque de budget, mais finalement, ça a été une chance puisque 1 mois 1/2 plus tard j'étais contacté par une boite au Lux qui cherchait quelqu'un de dispo immédiatement pour un remplacement. J'ai été pris, et je suis toujours au même poste 4 ans 1/2 plus tard.

Alors oui, ça a été dur mais je pense que ça m'a rendu encore plus hargneux pour bosser et garder mon boulot. Et mon ancien chef d'équipe et mon chef de secteur m'ont tous les deux dis récemment qu'ils voulaient clairement pas me perdre dans l'équipe, et ben après toutes ces galère ça fait un bien fou !
Donc, reste optimiste, ne te décourage pas, et ça viendra. ;)
 

hakugei_

quiche végane
Membre du Staff
À la place de « consulter », tu ne peux pas en parler avec des amis ? Ou de la famille ?
Ton copain ne t'aide pas à garder le cap ?
Tout dépend de la situation : si c'est un épisode dépressif, discuter avec des proches n'a rien à voir avec ce que propose un professionnel. Au contraire même : en voulant aider une personne qui va mal on peut lui dire des choses qui nous paraissent positives mais vont la rendre encore plus mal....

Il faut différencier un "simple" coup dur d'une déprime ou une dépression : dans le premier cas faire des choses agréables détend, dans les deux derniers cas on n'est plus capable d'apprécier des choses positives, donc les activités que les autres nous poussent à faire deviennent une obligation de plus (celle de réussir à se détendre alors qu'on n'y arrive pas, celle de sortir alors qu'on est épuisé, etc) on a honte de pas y arriver, on se force jusqu'à feindre un état moins triste et c'est très épuisant mentalement.

Quand je parle de consulter, je ne dis pas de plonger sur des médocs, mais juste d'aborder la question dans un cadre médical : un généraliste (ou autre) sait poser les bonnes questions et proposer (ou pas) d'aller voir un psy ;)

Et quoi qu'il arrive on n'est pas obligé d'y aller si on ne veut pas, tout simplement.
Pis si ça se trouve le médecin saura déjà aider sans qu'on aille ailleurs en plus.
 
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silly_san

Habitué
En tout cas pour ma part ça va mieux. Cette semaine d'arrêt de travail m'a permis de me (re)poser. J'ai pu parler et réfléchir. Et je pense que j'ai trouvé certains points dans ma vie qui n'allaient pas. Bref j'ai commencé ma thérapie avant même d'avoir vu un psy.
Ça va peut-être m'aider à en parler plus facilement lors de l'entretien.
 

Linsky

Habitué
Declic..
Au bout de 40 ans, je découvre et comprend que je me replie et repousse par carence affective..
C'est paradoxal.
Je peux offrir toute l'affection et amour qu'on me demande mais je ne peux pas demander sans avoir la terrible impression de mendier. Donc je ne le fais pas. Jamais en fait.
Mes ex-compagnes (et l'actuel) pensent que je n'en ai pas forcement besoin, d'autant plus que je ne voudrais surtout pas en recevoir par pitié. Elles font donc leurs train-train pendant que moi je me referme doucement au fil des jours, jusqu'à ne plus reussir à leur offrir naturellement mon affection..
Elle me trouve malheureux, et pense que je le serais toujours même apres elles, et le cycle continue.
Apparement, cette fois, je suis tombé sur une personne qui, apres être sorti d'une relation compliqué dû à un compagnon tres egoïste et manipulateur, avaient besoin de beaucoup d'affection, sauf que maintenant qu'elle est libre et avec moi, elle revendique son besoin de liberté (ce que je peux comprendre) tout en me demandant de vivre chez elle, mais elle exprime aussi de ne plus vouloir être fusionnelle.. Chat échaudé, craint l'eau froide..

Je me retrouve donc passif, n'exprime rien par peur de la bousculer, ne peux pas fuir sous peine de lui laisser croire que "c'est mon choix".. Et de toute façon j'assume aimer rester à ses côtés, tout en souffrant de me sentir délaissé en même temps.

Je sais que j'ai probleme, un syndrome d'abandonnite, je me suis fait abandonner par mes parents étant jeune, ce qui a conditionné toute ma vie à ne pas m'attacher aux gens, à les repousser parfois, toutefois la naissance de mon fils m'a crée d'autres sentiments perturbant.
Et ces nouveaux sentiments me rendent dorenavant confus aussi pour ma nouvelle relation amoureuse.

Neanmoins, je pense qu'elle aussi à des sentiments confus. Je la sens quelque fois détaché, et d'autres fois tres affectueuse..
Je me retrouve comme face à un miroir auquel je me confronte, pourtant je ne sais pas comment réagir.

Je ne m'aime pas beaucoup et je pense qu'elle non plus, ne s'aime pas des masses.
Et si on ne s'aime pas soi même, difficile d'aimer les autres.
Sacré boulot.
 
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JoeHell

Habitué
J'ai aussi remarqué quelque chose avec ma compagne actuelle, qui est la plus stable et équilibrée de toutes (enfin j'en eu quelques autres relations de plusieurs mois/années, pas des dizaines).
Donc ce que j'ai remarqué, c'est qu'inconsciemment, je compare tous les différents paramètres d'une nouvelle partenaire avec ce que j'ai vécu avec les anciennes. Et bien sûr, mon cerveau bloque sur ceux qui sont moins bons qu'avant. Et le problème avec ça c'est que plus on a vécu de relations de couple, plus la probabilité d'avoir des faiblesses dans certains domaines par rapport aux autres personnes va monter, même si cette personne a des capacités exceptionnelles dans d'autres domaines ; alors que globalement je sais que j'ai pas du tout à me plaindre, je devrais être très heureux.

P***n de manie à juger les gens comme s'ils étaient des fiches de persos de RPG... mais depuis que je m'en suis rendu compte, ça va mieux.
 

Mondainai

Habitué
@Linsky
Je te souhaite de te débarrasser de ce poids. Quelque chose de ton histoire résonne un peu avec la mienne et cela me donne envie d'essayer de t'aider. Je ne vais pas te donner de conseils, j'en suis absolument incapable et je crois que la réponse à nos casseroles est en nous, pas chez les autres.

Mais je vais te parler d'outils qui ont été et seront précieux à un moment où j'en ai eu / en aurai besoin. Je ne sais évidemment pas dans quelle mesure cela pourrait t'être utile donc pioche dans ce qui te parle.

Déjà, pour toi et pour tous ceux qui viennent poster sur ce topic, je recommande de tout coeur, de se renseigner sur la communication non violente (but: apaiser la relation à soi, à l'autre et au monde).

Étant moi-même un rollercoaster émotionel, cela m'a apporté des outils incroyables, que je souhaite à tous. C'est, je le pense pronfondément, accorder un peu de temps à une vie meilleure.

Quelques exemples:
* les vidéos de Thomas d'Ansembourg, par exemple avec la conférence `vivre avec nos peurs` (une chouette sensibilisation sur le sujet):

* Ou encore: les bouquins Emotions mode d'emploi (tome 1 et 2) par Art-mella

Tu as déjà fait un bout de chemin en identifiant l'un de tes besoins fondamentaux, celui de combler ta carence affective. Ce besoin est absolument légitime. Il nécessite ton attention et en même temps tu sembles t'être piégé dans un jugement: "si je demande cela, j'ai l'impression de mandier."
Ce jugement t'empêche d'aller nourrir ce besoin (et peut être que ce jugement cache un autre besoin ?)

La com non violente permet justement (entre autres):
* dans un premier temps de se défaire de ses propres pièges pour être à l'écoute de ses émotions
* émotions qui elles même renseignent sur la satisfaction ou non de ses besoins fondamentaux.
* qu'elle permet également d'identifier
* dans un deuxième temps d'agir pour répondre à ses besoins profonds ou d'apprendre à demander à l'autre de la bonne façon (en étant à l'écoute également du retour et des besoins de l'autre).

Pour ce qui est de s'aimer soi même.
J'ai toujours considéré l'estime de soi comme contraire à de l'humilité et de fait, je ne l'ai jamais cultivée. En regardant la vidéo (Thomas d'Ansembourg cf ci-dessus) l'an dernier: J'ai eu un électrochoc. Il dit en gros: ce n'est pas tant un enjeu de développement personnel mais plus un enjeu de relation sociale. Car, cela aide à être ancré en soi, ne pas être balayé par les critiques et aide à accepter plus facilement le point de vue de l'autre, ce qui permet de gérer les conflits de manière bien plus apaisée.

Un dernier mot, pas facile à accepter mais tellement vrai. Être heureux n'est pas nécessairement confortable. Il y a peut être des deuils à faire, des risques à prendre donc des émotions à "affronter" (le mot juste serait plutôt: à accueillir) sur la route du bonheur.

Je te souhaite le meilleur.
 
Dernière édition :

Linsky

Habitué
Merci pour les conseils.
Ceci dit, je n'ai pas l'impression d'etre dans la non-écoute, c'est plutôt le contraire..
J'ai d'ailleurs même pensé que j'etais dans le schema inconscient de la relation "sauveur-victime-harceleur", au vu de la façon dont on s'est rapproché.
Je l'avais sauvé d'un enfoiré, et maintenant qu'elle est liberé, elle n'a plus besoin de moi. Ce qui apparement et de ses dires, s'avere faux.
Neanmoins, je n'arrive toujours pas à saisir pourquoi je la sens malheureuse (peut être, que je fais simplement un transfert), et pourquoi j'ai l'impression que toute l'intensité de notre relation a soudainement disparu.
Il paraitrait que c'est normal, que la routine s'installe rapidement une fois que l'on "vit" ensemble, pourtant je ne fais pas å l'idée qu'une personne aussi passionné se mette à se flageller pour tout et n'importe quoi à propos de sa propre personne, alors que j'essaie constamment de la rassurer et essaie de la séduire.
Ou bien, pour elle, c'est simplement acquis, puisqu'elle aime mon authenticité et sais dorenavant que je l'aime, elle n'a plus la flamme qui l'animait..
Je me rend compte que c'est cette flamme qui me manque. Qui me faisait croire que j'etais meilleur que ce que je suis, plus beau, plus utile.. Et qui me poussait à vouloir lui decrocher la lune, parce que j'estime qu'elle le mérite.
Maintenant, je recommence à me nier.
A m'en foutre de moi.
Avant c'etait ma force, quand t'a rien à perdre.. Mais maintenant, je me sens faible avec ça.
D'autant plus que c'est elle qui me disait que ca lui faisait peur que je sois nihiliste et que je me nie.
Elle semble ne plus croire que je serais capable de tout faire pour elle..
Je me sens confus.
 
  • Triste
Réactions : Ray

Mondainai

Habitué
Oui. Désolé si jamais mon propos ne colle pas avec ton besoin 😄. En tout cas je ressens chez toi un grand besoin de compréhension.

J'imagine que cela passe par un temps de discussion profonde & féconde entre vous deux (j'entends par là, d'arriver à exprimer et entendre les besoins de chacun dans la relation).

Par exemple: Peut être n'attend elle pas de toi que tu fasses tout pour elle ? Son besoin est peut être ailleurs et qu'elle n'a pas su te l'exprimer. Peut être n'a t'elle pas su écouter les tiens.

Quand quelqu'un me parle de faire durer la flamme de l'amour. Je pense toujours à un médiateur de couple qui a dit un jour:
L'autre (dans le couple) est une ressource inépuisable de trésor/surprise. Dire que l'on connait l'autre, c'est dire qu'on ne l'aime plus.
Aimer, c'est continuer à découvrir les trésor de l'autre au quotidien. De quoi passer outre l'épreuve du temps, des changements physiques , arpenter ensemble les joies et difficultés etc…

Bref, la communication ! Voilà. Je n'ai pas mieux. Gambatte !
 

Linsky

Habitué
Je te cache pas que c'est tres difficile de communiquer.. Elle semble agressé dès que j'exprime un truc, et moi rejeté.
Pourtant elle me fait comprendre qu'elle veut continuer.
 

Mondainai

Habitué
Dur !! Je trouve aussi que c'est la partie la plus difficile (même les outils de cnv: communication non violente sont hardcore à appliquer là dessus mais ont le mérite de donner des pistes pour gérer l'indisponibitité de l'autre à nous écouter, notre gestion des éventuels retour de flamme… la prise de température avant de faire sa demande etc, mais pour le coup faut s'entrainer !).

En tout cas, l'échange ne peut se faire qu'à un moment où celui qui reçoit le message est pleinement disponible pour cela": dispo temporelle et aussi mentale.

Sur ce dernier point, la CNV dit que la personne qui reçoit doit être avertie de l'importance du message, qui peut peut être la bousculer mais qui veut aussi servir cette relation qui est importante pour la personne émettrice du message). ceci pour la mettre en condition pour qu'elle soit prête à essayer de l'accueillir.

Donc c'est utile de s'assurer avant de son état ou de convenir ensemble du bon moment pour limiter les cailloux dans les rouages.

May the force…
 
Dernière édition :

Linsky

Habitué
Il semblerait que je fasse intuitivement tout ce qu'il faut, puisqu'elle me dit que tout va bien.. Que je la porte, que notre relation a des choses tres positive, que je la rassure..
Mais il n'empeche que quelque chose cloche..
Je vais aller voir un psy de toute façon, j'ai toujours eu les idées un peu morbide, du plus loin dont je me souvienne.
Ca c'est aussi c'est un paradoxe du cerveau, je suis extremement combatif et temeraire, fait depuis des decennies du sport extreme, revait d'être cascadeur quand j'etais môme, pourrais mourir pour proteger les rares gens que j'aime, et surtout je suis extremement fier, suffisament pour n'avoir jamais eu à courir derriere une fille de toute ma vie, si je sentais ne serait-ce qu'une faille dans ses sentiments pour moi.. Mais depuis que je l'a connais, je ressens une genre de paranoïa sur qui elle est réellementx me sens étrangement manipulé, et j'ai envie de mourir dès que je ressens un rejet même pas fondé..
C'est completement con. J'ai bien vu coment elle se mettait en danger, la façon dont elle m'inclut dans sa vie tout les jours ou comment elle gere notre relation face à tout les gens qui cancannent ou pourraient le faire, dans les endroits que l'on fréquente régulierement (l'ecole de nos enfants)..
Bref, je me sens incroyablement fragile, ça cache forcement quelque chose.
 
Dernière édition :

GipsyDangerous

Habitué
"Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Que le ciel azuré ne vire au mauve
Penser ou passer à autre chose
Vaudrait mieux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above
Radieux
Croire aux cieux croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux
Que notre cœur est mis à sang et à feu

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Qu'une petite souris dans un coin d'alcôve
Apercevoir le bout de sa queue rose, ses yeux fiévreux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above
Radieux
Croire aux cieux croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux
Que notre cœur est mis à sang et à feu

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Avoir parfois envie de crier sauve
Qui peut savoir jusqu'au fond des choses
Est malheureux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above
Radieux
Croire aux cieux croire aux dieux
Même quand tout nous semble odieux
Que notre cœur est mis à sang et à feu

Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Dis-moi que tu m'aimes encore si tu l'oses
J'aimerais que tu te trouves autre chose
De mieux
Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
Se dire qu'il y a over the rainbow
Toujours plus haut le soleil above
Radieux"

(Paroles et musique : Serge Gainsbourg / Interprète : Jane Birkin)
 

Ray

Habitué
Il semblerait que je fasse intuitivement tout ce qu'il faut, puisqu'elle me dit que tout va bien.. Que je la porte, que notre relation a des choses tres positive, que je la rassure..
Mais il n'empeche que quelque chose cloche..
Je vais aller voir un psy de toute façon, j'ai toujours eu les idées un peu morbide, du plus loin dont je me souvienne.
Ca c'est aussi c'est un paradoxe du cerveau, je suis extremement combatif et temeraire, fait depuis des decennies du sport extreme, revait d'être cascadeur quand j'etais môme, pourrais mourir pour proteger les rares gens que j'aime, et surtout je suis extremement fier, suffisament pour n'avoir jamais eu à courir derriere une fille de toute ma vie, si je sentais ne serait-ce qu'une faille dans ses sentiments pour moi.. Mais depuis que je l'a connais, je ressens une genre de paranoïa sur qui elle est réellementx me sens étrangement manipulé, et j'ai envie de mourir dès que je ressens un rejet même pas fondé..
C'est completement con. J'ai bien vu coment elle se mettait en danger, la façon dont elle m'inclut dans sa vie tout les jours ou comment elle gere notre relation face à tout les gens qui cancannent ou pourraient le faire, dans les endroits que l'on fréquente régulierement (l'ecole de nos enfants)..
Bref, je me sens incroyablement fragile, ça cache forcement quelque chose.
Pour la paranoïa ça m'arrive depuis quelques années dans les relations que j'ai eu. Ça n'a pas été aidé par le fait d'avoir été trompé dans l'une d'elle, mais ça a commencé avant. Et il m'a fallut pas mal de temps pour accepter ma relation actuelle, quand je me suis remis avec ma copine après notre séparation un ans plus tôt (pour des raisons stupides d'ailleurs on en a beaucoup parlé ensemble depuis pour éclairer ça), où au début je n'arrivais pas à savoir si elle était sérieuse où non, même quand elle faisait de grands efforts pour me le montrer (alors que ce n'est pas son truc, surtout dans une relation nouvelle). Un peu comme si je ne voulais pas accepter que quelqu'un puisse m'aimer sincèrement.

Heureusement j'ai du bol de mon coté car on arrive à beaucoup communiquer, bien plus que dans mes précédents couples (ou dans notre précédente relation) et ça change beaucoup de chose je trouve.

J'espère que vous arriverez à trouver comment mieux communiquer entre vous.
 

silly_san

Habitué
Bon ça y est je suis lancé!
Je viens de rédiger une lettre pour discuter avec le directeur d'une rupture conventionnelle. La journée hier au boulot a été la goutte de trop! Je n'en peux plus de ce bordel!
J'ai senti la crise d'angoisse arriver. Je me suis isolé, j'ai pris un café et j'ai attendu que ça passe. Mais là clairement si je ne me casse pas rapidement c'est moi qui va être cassé.

En arrivant au boulot je la donne au secrétariat.

Alea jacta est!!!
 
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