avis et critiques

#diez

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Oui en effet, d'autant que je mets la bonne date dans le troisième paragraphe. thx. ;)
 

jeje829

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J'ai finis Les enfants de Hurin, reconstitué par Christopher Tolkien.
Et j'avoue avoir eu beaucoup de mal à rentrer dedans, même si j'ai assez accroché pour arriver au bout. Mais la narration est très étrange, et le récit est extrêmement sombre, surtout comparé aux autres récits de la terre du milieu.
Les personnages sont loin, très loin d'être parfait, la mort plane continuellement, il ne fait aucun cadeau à ses personnages.
un récit intéressant cependant pour qui veut en découvrir un peu plus sur le premier âge.
 

#diez

Habitué
Yvain, le chevalier au lion

A défaut d'être un exemple de structure narrative, du par le fait de son statut de "roman courtois" destiné à la noblesse de son époque et diffusé en plusieurs partie, ce roman arthurien de Chrétien de Troyes est particulièrement intéressant et passionnant. Aujourd'hui il vaut plus pour la culture générale qu'il apporte que pour ce qu'il raconte. Et pourtant, pour peu que le mythe arthurien vous passionne, l'auteur réussit à donner une belle intensité à son récit, si bien que l'attente du prochain exploit du chevalier de la table ronde est palpable. On sent que Chrétien de Troyes a pas mal inspiré la série Kaamelott par ses thématiques de quête de renommée, gloire et prestige des chevalier du roi Arthur. Le roi Arthur dans ce récit fait de bref apparitions et pourtant l'auteur réussit à retranscrire une prestance et une aura qui marque le lecteur. Très prochainement je me lancerais dans deux histoires du même cycle consacrés à Perceval et Lancelot.
 

Ray

Habitué
Yvain, le chevalier au lion

A défaut d'être un exemple de structure narrative, du par le fait de son statut de "roman courtois" destiné à la noblesse de son époque et diffusé en plusieurs partie, ce roman arthurien de Chrétien de Troyes est particulièrement intéressant et passionnant. Aujourd'hui il vaut plus pour la culture générale qu'il apporte que pour ce qu'il raconte. Et pourtant, pour peu que le mythe arthurien vous passionne, l'auteur réussit à donner une belle intensité à son récit, si bien que l'attente du prochain exploit du chevalier de la table ronde est palpable. On sent que Chrétien de Troyes a pas mal inspiré la série Kaamelott par ses thématiques de quête de renommée, gloire et prestige des chevalier du roi Arthur. Le roi Arthur dans ce récit fait de bref apparitions et pourtant l'auteur réussit à retranscrire une prestance et une aura qui marque le lecteur. Très prochainement je me lancerais dans deux histoires du même cycle consacrés à Perceval et Lancelot.

Tu as lu la version de Malory du mythe, car tout les fan de ce mythe que je connais la mette sur un piédestal.
 

#diez

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Nop pas encore. Je ne me suis pas encore attaqué en profondeur au mythe arthurien, du par sa richesse et le besoin de faire le tri entre ce que j'ai déjà lu et ce que je dois lire en priorité.
 

jeje829

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Je sors de Frères de sang, de Michael Marshall Smith. Et c'est une excellente surprise. Jack Randall, ancien flic, ancien yeux-de-feu (des militaires envoyés dans le monde de la brèche, genre d'univers parallèle)... Ancien fermier. Mais dans une ferme où l'on cultive... Des clones, servant de pièces détachées pour leur modèle. Jusqu'au jour où il décide de s'enfuir avec 6 d'entre eux pour leur offrir une vie. Mais le retour à New Richmond, sa ville d'origine, mégalopole de plusieurs centaines d'étages, n'était pas sa meilleure idée.
La base, où nous sommes en plein univers cyberpunk assez classique au final, sert avant tout à mélanger les genres. Polar noir, film de guerre, de SF... C'est aussi un livre qui parle de perte, de vengeance, de dépendance, de drogue... Beaucoup de termes brassés pour un livre d'à peine 440 pages format poche, mais tout se passe avec fluidité, tout s'imbrique parfaitement dans cet univers qui se cantonne à New Richmond... Et la brèche, dont je ne parlerais pas plus, étrange et fascinant.
 
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jeje829

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Génocides, de Thomas M. Disch.
Alors contrairement à ce que son titre ne laisse entendre, on est pas face à un roman sociétal, mais sur de la SF.
Dans les années 70, un groupe de survivants, une communauté, menée par Anderson, un vieil agriculteur (très) croyant et armé, tente de survivre sur une terre envahie par des plantes géantes, sortes d'arbres gargantuesques ayant tout fait disparaître de par leur croissance extrêmement rapide. Arrive Jeremiah Orville, bien décidé à se venger de cette communauté par l'intérieur. Mais est-ce le danger le plus grand auquel aura affaire cette communauté ?
C'est... Un beau gâchis. Le roman est très cool, remplit de mystères, dévoilant les pires côtés de l'humanité. Malheureusement, il ouvre plein de portes... Et laisse le lecteur dans l'expectative. On espère en découvrir plus sur les plantes, ainsi que sur d'autres éléments que je ne dévoilerais pas, mais nada. Le récite semble pressé, comme s'il devait se dépêcher. Ça semble assez expéditif. Reste une dernier section de récit particulièrement réussie, plongeant presque dans l'horreur.
L'avantage, c'est que ça se lit très, très vite.
 
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Réactions : Ray
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